Marinax énergie positive

24 janvier 2012

What else?

VIDEO

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19 janvier 2012

Un clic et c'est 2kg de légumes aux restos du coeur

Belle initiative de la part de Panète Végétal


Allez sur le site 
www.planetevegetal.com ( grossiste en légumes) cliquez sur le logo des restos du cœur , répondez à la question posée ( facile!) et comme ça , les restos du cœur reçoivent 2 kg de légumes ...10 secondes de votre temps
Faites suivre l'info , le site s'engage à donner jusqu'à 40 tonnes de légumes

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Maman, j’ai créé ma boîte

Source : Presseurop

 

17 janvier 2012
De Groene AmsterdammerAmsterdam
Puck Meerburg présente son application en 2011.

Puck Meerburg présente son application en 2011.

DR

Ils sont concepteurs d’applis pour smartphone, négociants en bio ou font du soutien scolaire : un nombre croissant d’adolescents créént leur propre entreprise, grâce notamment à l’aide d’une fondation spécialisée.

En plein centre de Leyde se dresse un élégant immeuble, le nouveau siège où va emménager Merijn Straathof. Merijn a près de 25 ans et crée des sites internet depuis qu’il a 15 ans. Il en a d’abord conçu pour des amis.

A 16 ans, il est devenu officiellement freelance et a rencontré son premier grand client. "Je n’avais aucune idée de ce que je devais lui demander comme rémunération. Il m’a dit : ‘50 euros, ça te va ?’ J’ai failli dégringoler de ma chaise". Ses parents, entrepreneurs eux aussi, l’ont soutenu.

Elève de sixième, il développe des applis pour iphone

A 20 ans, lorsqu’il a créé une société de conception de sites avec quatre partenaires, tout n’a pas été facile. Il a notamment fallu racheter les parts de deux associés. Il a à présent d’innombrables projets en cours, entre autres le site de la campagne pour les dons d'organes Ja of Nee [Oui ou Non], en collaboration avec l’agence publicitaire KesselsKramer. Et le tarif horaire pour sa prestation de service a doublé.

Merijn est un cas d’école de l’entrepreneur adolescent qui a réussi en ayant été capable d’inventer un bon produit et de surmonter les difficultés que rencontre une entreprise. Un groupe de jeunes, parfois très jeunes entrepreneurs, lui emboîte le pas.

Puck Meerburg, par exemple, est deux fois plus jeune que Merijn. Elève de sixième à Delft, il développe des applications pour iPhone qui rencontrent un franc succès. Dès l’école élémentaire, Puck a conçu l’appli TafelTrainer qui permet de s’entraîner à mémoriser ses tables de multiplication.

Selon ses propres dires, elle a été téléchargée  environ 70 000 fois. Puck propose aussi des applis payantes, mais elles ne suscitent pas de grand engouement pour l’instant. Il a sorti récemment l’application Quizzer, qu’il propose à 79 centimes. "J’en garde 70 %, cela fait 48 centimes", dit-il aussitôt.

Puck s’est fait un nom, au point que mi-novembre, il a été invité à Amsterdam pour une intervention dans le cadre de la conférence [sur l’innovation] TEDx Youth. L’exposé de Puck n’a rien d’affecté. Sa voix aigue, ses petites lunettes et ses cheveux en bataille font fondre le public d’adolescents.

Il vient de passer quelques jours à Stockholm, où il est aussi allé faire une présentation à l’occasion d’une conférence internationale sur les possibilités numériques, SIME. Il y a aussi remporté un prix, celui du meilleur réseauteur : environ 20 000 euros d’espace publicitaire dans le quotidien suédois Aftonbladet. “Tout l’espace publicitaire sera consacré à [l’ONG] One Laptop per Child”, déclare Puck.

La Stichting Jong Ondernemen [fondation des jeunes entrepreneurs], qui depuis 20 ans donne des cours d’entrepreneuriat dans les écoles élémentaires, les collèges, les lycées et les établissements d’enseignement supérieur, connaît chaque année une croissance de 10 %.

La fondation propose, entre autres, un programme de cours permettant aux élèves de créer pendant un an leur propre entreprise. S’ils sont déficitaires, la fondation les soutient. La fondation intervient dans 400 des 7 000 établissements existants.

Dans une étude de 2009 de la Chambre de commerce, il ressort cependant que les jeunes entrepreneurs se heurtent à des difficultés, car leur établissement scolaire ne leur accorderait pas suffisamment de marge de manœuvre pour s’occuper de leur entreprise.

"J'étais stupéfaite qu'on me prenne au sérieux"

Thijl Klerkx, 17 ans, en classe de première, a redoublé pour la seconde fois, l’année dernière, en raison du temps passé à gérer sa petite entreprise. Son établissement scolaire a pourtant fait preuve d’une certaine souplesse.

Thijl vend depuis deux ans des produits biologiques à des particuliers et des entreprises. Cela va des briques de jus de fruit au papier toilette, des marchandises qu’il livre en triporteur, lui-même ou un employé. Son activité actuelle ne lui rapporte pas grand-chose pour le moment.

En revanche, l’activité de Midas Kwant est bien lucrative. Ce concepteur d’applications de 14 ans réussit très bien dans son domaine. "Je suis plutôt un entrepreneur qu’un geek", dit-il d’un ton assuré. Il a trois applis à son actif : appwall, photowall et, celle qui de loin connaît le plus de succès, Inside iOS5, sorte de manuel pour le tout dernier système d’exploitation de l’iPhone et de l’iPad.

Pour cette appli, Midas demande 79 centimes d’euro. "A un moment donné, elle faisait partie des 25 applis les plus téléchargées, et une fois elle est même arrivée devant Angry Birds." Midas exploite sa petite entreprise, Kwant Developing, en collaboration avec Yakim van Zuijlen, 15 ans, qui est responsable du graphisme.

Alex Tess Rutten, 17 ans, en terminale, n’a quant à elle pas besoin de soutien. Mieux, elle aide des enfants surdoués afin de les aider à s’organiser pour leurs devoirs. Et elle donne des conseils psychologiques, avec l’aide d’étudiants en psychologie qui travaillent pour elle : "Au début, j’étais stupéfaite que des parents me prennent au sérieux, alors que j’étais si jeune." Une fois par semaine, elle reçoit pendant une heure dans son "bureau" un enfant surdoué pour discuter avec lui.

Plus de 500 entrepreneurs de moins de 18 ans sont inscrits à la Chambre de commerce. Sans doute sont-ils bien plus nombreux, mais les obstacles à surmonter les dissuadent de s’inscrire. Comme un mineur est considéré "incapable" selon la loi, il ne peut entreprendre qu’en demandant l’autorisation de ses parents pour chaque opération.

Un jeune entrepreneur peut certes s’adresser au juge d’instance pour devenir "capable", mais la procédure dure plusieurs semaines. Les banques non plus ne facilitent pas la vie aux jeunes entrepreneurs.

Elles se démènent rarement pour un débutant de moins de dix-huit ans. Pourtant, les clients se bousculent souvent chez les jeunes entrepreneurs qui ont des idées. Selon Martine van Schaik, de la Stichting Jong Ondernemen : "C’est justement le bon âge pour explorer."

Traduction : Isabelle Rosselin

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Achetons groupés bio

Source : Rue89

 

« Trouver des plans pour acheter de la bonne bouffe moins cher. » Quand j'entends un copain me parler du collectif qu'il a créé avec trois amis, à première vue, je rigole. Présentée comme ça, l'affaire ressemble à un trafic illicite.
J'ai rejoint le groupe il y a deux ans. Au début, on était une petite dizaine : des copains, puis des copains de copains, d'un peu tous les horizons : artisans, artistes, enseignants, chômeurs.

On se rencontre le soir chez les uns et les autres. On aurait pu adhérer à une Amap, mais on veut garder une liberté dans le choix des produits : les paniers plus ou moins imposés, c'est pas notre truc. Ce qu'on voulait, c'est reprendre la chaîne depuis le départ en s'organisant nous-mêmes.

Tout de suite, les plans les plus efficaces concernent légumes, œufs, pain, fromage et vin. Question de territoire : le nôtre propose des maraîchers, des petits producteurs. Donc, très vite, c'est la valse des cagettes, du pain bio et du pinard, la monnaie passe d'une main à l'autre, chacun tient sa petite liste et la coche.

J'organise toute la chaîne, du producteur au consommateur

L'asso naît en mars 2009. L'adhésion est fixée à cinq euros par an et par famille. On ouvre un compte à la Nef, une banque orientée éthique et solidarité. Et puis on crée un site internet, Choux-fleurs et pissenlits.

Pour mettre en place l'activité, on organise des mandats. Moi, j'avais parlé d'un producteur local de fruits et légumes, donc je prends ce mandat : j'organise toute la chaîne du producteur au consommateur. J'inventorie les produits et les prix (on ne négocie pas avec un producteur local, il fixe ses tarifs), je liste les adhérents intéressés, je mets en place les commandes et je m'occupe de la distribution.

Le principe, c'est que chaque mandaté gère son truc comme il l'entend, il s'organise avec le producteur et les acheteurs et s'occupe des paiements, des commandes et des livraisons.

Une foire d'empoigne pour passer commande au grossiste bio

Chaque trimestre, on commande chez un grossiste bio tout ce qu'on ne trouve pas à proximité : hygiène, entretien, épicerie sèche... Là, on bénéficie de prix de gros. Les commandes s'organisent sur le site, chaque adhérent a créé un compte et consulte le catalogue en ligne.

Mais il y a un hic : le grossiste exige des quantités de commande précises, qui correspondent à son conditionnement. Par exemple, les haricots sont vendus par sacs de 5 kg, et si le cumul des commandes des adhérents se monte à 3,5 kg, la commande est compromise.

Alors on organise des séances d'ajustement, sorte de foires d'empoigne à la fin de laquelle tout doit être réglé selon les conditionnements du grossiste. Certains acceptent de se défaire des haricots, d'autres prennent un litre d'huile en plus pour satisfaire le groupe. Généralement, c'est assez folklorique...

Un arabica doux, à 12 euros le kilo, du Chiapas zapatiste

On aimerait bien éviter de trop se fournir auprès de ces grosses centrales. Donc on peaufine notre catalogue de producteurs locaux : on repère les nouvelles adresses. Par exemple, une usine de cosmétiques bio s'est ouverte dernièrement, pas loin. C'est l'opportunité de virer la référence de plusieurs produits chez le grossiste. Même si les prix sont plus chers, on privilégie le local. « Qui prend le mandat ? »

Pour le café, on ne risque pas de trouver un producteur local. Du coup, on approche une association toulousaine qui travaille avec des collectivités de caféiculteurs du Chiapas (Mexique) et négocie sur place le prix d'achat. Cela varie selon le climat bien sûr, mais aussi selon les projets des collectivités zapatistes : une école, un canal d'irrigation...

Le café est revendu sans marge auprès des associations adhérentes. Bilan : on boit un excellent arabica doux, bio et équitable à 12,20 euros le kilo, un prix comparable aux bonnes marques dans un supermarché.

Le supermarché ? Imbattable !

Bon, des problèmes, il y en a. Organiser les mandats, commandes, paiements et livraisons, ça demande de la disponibilité. Ensuite, il y a les réunions pour organiser tout ça. Bref, c'est du boulot. Mais bon, rien d'incompatible avec une vie professionnelle et familiale. En moyenne, compter trois à cinq heures par semaine.

Moi, je suis illustrateur-graphiste, je bosse chez moi, je fais entre quarante et cinquante heures par semaine. Certains ont moins de temps à consacrer, chacun fait selon son planning.

Au final, on comprend le succès des supermarchés. En deux heures, avec une bagnole, un chariot et une Carte bleue, on engrange dans son coffre les besoins de toute la famille : produits frais, épicerie sèche, hygiène, cartouches d'encre et croquettes du chien. C'est imbattable. Si on admet que « le temps, c'est de l'argent », je bouffe du temps, donc de l'argent, et au final, on peut me dire que ce n'est pas viable.

Et pourtant, depuis que je mange bio, ça me coûte moins cher et c'est meilleur. Alors quel est le bon calcul ?

Quand 38 adhérents se partagent 4 000 euros de marchandises...

On vient d'adhérer à un centre social intercommunal, qui va nous aider à résoudre certains problèmes. Par exemple, quand 38 adhérents se partagent deux palettes et 4 000 euros de marchandises, il faut de l'organisation et un minimum de logistique.

Le centre social nous prête des salles pour la répartition et pour nos assemblées générales. En retour, on participe à leur projet actuel de relancer des petits jardins familiaux.

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Un pic de consommation atteint

La réflexion est intéressante

 

Source Le Monde

A-t-on atteint un « pic des objets » ?

Si l'on devait la caractériser en des termes mathématiques, la trajectoire de notre civilisation serait une courbe exponentielle. Tout au long du XXe siècle, la consommation d'énergie et de ressources naturelles — et donc logiquement les émissions de gaz à effet de serre — s'est accrue de concert avec la démographie.

Mais aujourd'hui, serions-nous arrivés à un plateau ? Aurions-nous commencé à réduire notre consommation, ou du moins à la stabiliser ? La parcimonie serait-elle en voie de devenir le nouveau luxe ? C'est ce que pressent une récente étude, qui estime que la Grande-Bretagne, pays à l'origine de la révolution industrielle et l'une des nations les plus riches au monde, aurait atteint un seuil maximum d’objets possédés par chaque habitant, avant de voir cette quantité décliner. C'est le "peak stuff" ("pic des objets"), dans la veine du peak oil (pic pétrolier) ou du peak gas (pic gazier).

 

Au cours de la dernière décennie, et notamment avant la crise économique, la Grande-Bretagne a ainsi moins consommé, tous secteurs confondus : moins de matériaux de construction (- 4 % entre 2000 et 2007), moins d'eau, de papier (- 18 %), de nourriture (surtout de viande), moins de voitures et de trajets, moins de textiles ou encore d'engrais. La production d'énergie primaire a aussi suivi la même tendance à la baisse (- 3 %). Et le pays a aussi produit moins de déchets. Tout cela, alors que le PIB a continué de progresser, de même que la croissance de la population.

Au total, et alors que le volume de l'économie a triplé, le quantité totale de choses que chaque Britannique utilise chaque année — environ 30 tonnes — aurait retrouvé son niveau de 1989, après un "pic des objets" atteint entre 2001 et 2003, livre le site américain Fastcoexist, déniché par le mensuel Terra Eco.

Des tendances similaires auraient commencé à émerger à travers l'Europe, où la consommation d'énergie des ménages en 2009 était de 9 % inférieure au niveau de 2000. En France, en Suède et aux Pays-Bas, la baisse a même atteint 15 %.

Croissance et consommation découplées

A l'origine de ces données ? Chris Goodall, à la fois écologiste convaincu, expert des questions énergétiques et climatiques, candidat aux élections législatives de Grande-Bretagne pour le Parti vert, mais aussi ancien consultant de McKinsey, habitué à manier les statistiques.

"Mon propos n'est pas de nier que la planète va être confrontée à des défis environnementaux massifs. Mais les données que j'ai recueillies suggèrent que la croissance économique n'est pas nécessairement incompatible avec ces défis", déclarait-il au Guardian. Cela pourrait même être l'inverse. Pour l'auteur, l'exemple de l'Angleterre démontre même qu'à un certain niveau de PIB, plus la croissance économique s'accélère, plus elle entraîne une utilisation des ressources efficace, et moins le pays consomme de choses matérielles. Les deux notions pourraient donc s'avérer compatibles ou, du moins, découplées.

Naturellement, la thèse de Goodall a suscité un débat aussi animé, parmi les écologistes et économistes, qu'elle est décalée. D'un côté, les optimistes comme Jesse Ausubel, directeur du Programme pour l'environnement à l'université Rockefeller de New York, voit dans ces chiffres une tendance à long terme, irrépressible, qui est l'aboutissement logique de ce que les économistes appellent la courbe environnementale de Kuznets, du nom de son inventeur Kuznets Simon. Cette courbe suggère qu'à mesure que les pays s'industrialisent, ils passent par une phase précoce lors de laquelle ils gaspillent des ressources et génèrent une pollution massive avant d'atteindre un point de basculement au-delà duquel ils commencent à investir dans des ressources plus efficaces. Vient alors une diminution progressive de la quantité de matériaux et d'énergie nécessaire pour générer chaque dollar de produit intérieur brut. Ausubel appelle ce processus la "dématérialisation".

Délocalisation des industries consommatrices

"L'idée que la transition vers une économie durable émergera spontanément en donnant libre cours au marché est fausse", rétorque dans le Guardian l'économiste anglais Tim Jackson, auteur du célèbre ouvrage Prospérité sans croissance. "Il est réconfortant de croire que nous nous sommes sevrés de notre dépendance aux choses matérielles. Mais l'analyse historique montre que toutes les baisses de la consommation au Royaume-Uni sont pour la majorité assez faibles : quelques pour cent sur une décennie. Dans de nombreux cas, ces chiffres sont inférieurs aux marges d'erreur statistiques des mesures", poursuit l'expert.

Sans compter que l'étude de Goodall ne tient pas compte de la délocalisation des industries consommatrices de ressources vers les pays en développement. Ainsi, si la consommation de pétrole, charbon ou gaz est en baisse en Grande-Bretagne, les émissions totales de carbone, une fois réaffectés les rejets des usines étrangères produisant les ordinateurs portables, jouets ou vêtements britanniques, continuent d'augmenter régulièrement dans le pays.

Malgré tout, l'idée d'un "peak stuff" soulève des questions intéressantes : comment s'assurer que la consommation ne va pas augmenter de nouveau, et même plus fortement que par le passé ? Et si la Grande-Bretagne a réellement atteint un sommet, comment y est-elle parvenue ? S'agissait-il seulement du passage d'une économie basée sur l'industrie à une économie axée sur les services, et du poids croissant d'Internet ? Ou du fait que les îles britanniques sont à court d'espace pour les entreprises, logements et transports ? Ou encore d'une population plus interconnectée car vivant davantage dans les villes ?

Les chercheurs n'ont pas encore de réponses à ces questions. Mais nul ne doute que les raisons finiront pas être trouvées et aideront d'autres pays à atteindre leur "pic des objets". Pour faire passer un message primordial, dans un monde qui atteindra bientôt 9 milliards d'individus : moins peut être mieux.

Audrey Garric

 P.S. : Vous pouvez dorénavant suivre mon blog sur Facebook, où je viens de créer la page Eco(lo). Et toujours sur Twitter : @audreygarric.

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Un blog humouristique version Jedi!

http://www.yodablog.net/

 

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16 janvier 2012

Un message particulier

Fallait oser!!!

 

 

http://youtu.be/yhBIvVV1E_4

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02 janvier 2012

Tous mes voeux pour 2012

Voici tous mes voeux pour que 2012 soit une merveille année pour vous !!!

 

myvoeux2012

Balcon à Varanasi( ex Bénarès) , en Inde.

 

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14 décembre 2011

Pour tous ceux qui ont regardé la danse du sac plastique dans American Beauty

Pour le plaisir, la magie...et beaucoup d'Amour...

 

VIDEO

 

 

 

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13 décembre 2011

Atelier Réparons Noël

Après avoir participé à ce super atelier organisé par Marie  et trouvé multitudes d'idées sur leur blog

http://www.reparonsnoel.org/

 

Voici mes créations : j'ai peint le papier à la bombe or et agrafé (oui c'est moins beau que le double face mais tellement plus rapide)!!Et voilà

 

flocon general (Small)

 

flocon6 (Small)

 

flocon8 (Small)

 

flocon5 (Small)

 

 

flocon sapin (Small)

 

C'est pas beau tout ça?

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